Ce sujet est tabou, les associations LGBTI+ elles se font discrètes sur le sujet, elles préfèrent le mot racisée qui renvoie forcément vers les blancs, qui eux seraient les coupables de tout et du racisme. Certains quartiers en France sont des zones de non droit pour les personnes LGBTI+. Les centres LGBTI devraient faire le ménage, et revoir leur position avant de faire des personnes racisées les victimes de tout. Ces mêmes associations aident ces personnes pour leur faire obtenir des papiers ce qui est scandaleux. Elles ne devraient pas percevoir d’argent public, ce n'est pas le rôle de ces associations d'intervenir auprès des migrants sans papiers. Dans ce cadre d'intervention elles se politisent, avec un marqueurs idéologique pro migrants, au détriment de la défense des personnes LGBTI sur le territoire national. Certaines de ces personnes qui se disent homosexuelles et menacées dans leur pays, manipulent pour obtenir un titre de séjour. Combien sur 10 réfugiés sont réellement menacées pour homosexualité dans leurs pays ?
Les associations LGBTI sont
-elles trop politisées ?
Les luttes changent,
aujourd'hui les associations LGBTI cherchent-elles de nouveau combats qui les
orientes vers la politique ?
Il suffit d'écouter les discours des associations pour déceler leur adhésion certes historique à une politique de gauche, et aujourd'hui elles basculent vers l'extrême gauche. Elles reprennent le langage de LFI. Elles voient des fachos partout, surtout si vous votez à droite, elles oublient qu'aujourd'hui les gays sont libres de leur vote. Les associations ne sont plus aujourd'hui qu'un relais pour certains partis politiques de gauche, elles se transforment en guichet de l' OFPRA ou guichet OFII.
Le nombre d'adhérents est en chute dans les
associations LGBTI.
Ces associations cherchent à
faire venir les personnes racisées dans leur associations. Ce ne sont plus les
petits gays blancs qui les intéressent, eux s'éloignent à juste titre de ces
associations qui se racialisent. En
cherchant une clientèle racisée, elles se marginalisent ce qui fait partir un certain
nombre d'adhérents.
Font-elles du mélenchionisme ?
J’ai mené en dehors de toutes
associations LGBTI, une enquête terrain sur une période d'une année, dans les
quartiers de la ville de Tours, Sanitas, Tanneurs, Maryse Bastié, les rives du
cher, et ville de Tours. j'ai pu constaté tout au long de mes rencontres,
et des témoignages, que les hommes gays et les femmes lesbiennes, prenaient
beaucoup de précautions, ne pas se tenir par la main, ne pas s’embrasser dans
l’espace public, se faire le plus discret possible pour éviter les problèmes du
voisinage, qui eux sont récurrents pour ces personnes, qui subissent insultes
et menaces. Dans la majorité des cas les personnes ne déposent pas plainte, par
peur des représailles, des menaces. Les personnes n’ont pas les moyens de
déménager. Tant que la justice n’obligera pas les agresseurs à
déménager à s’éloigner des victimes, la situation des victimes restera toujours
sous la menace des homophobes. Aujourd’hui ce sont les victimes qui sont obligé
de déménager pour ne plus subir le harcèlement et les violences des agresseurs dans leur quartier.
C’est une réalité du quotidien que vive les personnes
homosexuelles dans certaines zones de nos villes., à Tours comme dans d'autres villes.
La grande majorité des personnes confirment que la gauche est responsable de cette situation ,ils évoquent parfois l'Europe. Pour les personnes que je rencontre les associations LGBTI ,portent une responsabilité, en aidant les migrants pour l’obtention de papiers, titre de séjour…Toutes ces associations participent aux climat de tension, que vivent les personnes gays et lesbiennes dans les quartiers de la ville de Tours. Tous ces témoignages renvoient les politiques de gauche sur la touche, malgré les combats du passé, et les lois qui donnent des droits aux personnes LGBT, que la gauche a voté avec succès. Aujourd’hui la société bouge et le basculement de la société vers le communautarisme fragilise, et remet en question la liberté de vivre pour les personnes LGBT, qui se retrouvent minoritaires dans leurs quartiers. Cela est la triste réalité aujourd’hui dans nombre de villes en France.
On constate chaque jour dans les villes et les quartiers, que les communautés qui ont des origines étrangères, se replient en formant des groupes communautaires et culturels, qui portent un regard de rejet sur les personnes gays et lesbiennes. Est-ce une homophobie culturelle ?
Cette homophobie communautaire , s'ajoute aux homophobes enracinés dans nos territoires.
Il
y a 31 pays d'Afrique qui interdisent, punissent, condamnent les personnes
homosexuelles. Citons : le Nigéria, l'Ethiopie, Egypte, Tanzanie, Algérie,
Maroc etc. En Asie, l'Iran, le Pakistan, l'Irak, Singapour, etc. le
Nigéria et son président homophobe Goodluck Jonathan, il condamne à 14 ans de
prison en cas de mariage homosexuel, et 10 ans d'emprisonnement pour les
personnes du même sexe affichant publiquement leur relation. Dans quatre pays
africain la peine de mort est requise contre les homosexuels. Cela fait plus de
la moitié des états africains qui sont homophobes. Aujourd'hui ils déferlent en
France, on connait la suite, si certains veulent fuir leurs pays en raison de
leur homosexualité avérée et du danger pour leur vie. Ce n'est pas la majorité,
beaucoup se servent de cet argument pour obtenir un titre de séjour en France.
Pour information le continent africain c’est 2 milliards d'habitants, tout est dit
?
Pour information:
Le nouveau maire de Saint Denis LFI, est originaire du Mali, pays qui criminalise l'homosexualité comme un attentat à la pudeur. Avec une peine de prison de 7 ans, et une amende. Même les propos ou approbation ou promotion de l'homosexualité dans des contacts privés, sont aussi dénonçables, ce qui veut dire que la délation est encouragée, comme la dénonciation par ses proches.
Le maire de Saint Denis est-il homophobe ?
Mariera t-il deux personnes du même sexe dans son hôtel de ville de Saint Denis ?
By Un autre regard sur le monde




