En France, il y a la justice des réseaux sociaux, celle des médias, des associations divers, des élu.e.s. … l’affaire Patrick Bruel, est un révélateur d’une société, qui juge sans la justice. Sommes-nous dans une société qui cherche la mort sociale des gens , pour remplacer la guillotine, Dans ce cas la société devient plus dangereuse par sa perversité à détruire.
D’autres artistes G
Depardieu, S Plaza, se retrouvent à ne plus pouvoir faire leurs métiers, par la
pression des réseaux sociaux et des médias qui en rajoutent une couche, puis
certains politiques qui ouvrent leurs parapluies.
Patrick Bruel, certains l’aime, d’autres pas, peu importe, sa
tournée annulée sous la pression des féministes, des victimes, la justice ne se
fait pas dans la rue par des mouvements féministes parfois extrémistes.
La justice n’a pas interdit à cet artiste d'exercer son
métier, alors les donneurs de leçons, les bien-pensants, les moralisateurs,
cela ne rend pas la justice pour les victimes.
Nous sommes revenu dans une société moyenâgeuse, de l’inquisition, ou le bucher attend les coupables, sans jugement, il y a une forme de religion à vouloir mettre la tête des gens sur le billot.
Notre société est plus dangereuse qu’elle n’y parait, en
voulant tout contrôler, en voulant le jugement avant la justice, tout se
fragilise et la fracture de la société encore plus grande.
Les victimes ont les tribunaux pour faire valoir leurs préjudices, la reconnaissance de la victime ne se fait pas en interdisant à une personne d’exercer son métier, en manifestant pour faire interdire aux présumés coupables toutes activités. Les victimes ont des recours possibles avec l’aide de leurs avocats. Le droit doit prévaloir sur la justice de la rue et des réseaux sociaux. Si Patrick Bruel est reconnu coupable par la justice, il sera condamné, et les victimes reconnues dans leurs droits.
Dans cette affaire P Bruel est un présumé coupable, dans la
réalité il est déjà condamné, notre société se veut moralisatrice et juge à la
place des juges, les victimes, elles ont déposé des plaintes pour faire
reconnaitre leurs préjudices, et faire condamner l’auteur des faits. Si les juges rendent un jugement qui
reconnait que les victimes ont subi ce qu’elles affirment, l’auteur lui sera
condamné par le tribunal et justice sera rendue.
En France nous avons aboli la peine de mort, nous l'avons remplacer par la mort sociale, sans autre jugement que celui de la meute...
Tout cela n'enlève en rien la reconnaissance et le respect pour les victimes, ni un manque de considération pour les plaignantes.
Il faut savoir raison garder
By un autre regard sur le monde
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