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vendredi 30 janvier 2026

les députés se glissent sous la couette des couples.

 Le devoir conjugal : La femme dit à son mari, je suis fatiguée, j'ai mes règles ; alors non, tu gardes ton érection va te masturber, à le patriarcat au chiotte  On fait quoi une loi ?

L'inverse aussi, le mari, dit à sa femme non, je suis fatigué, je n'ai pas envie ,il lui répond va te faire jouir avec ton canard. On fait quoi une loi ?

Voilà ce que les couples feront demain !

Revenons un peu sérieux, il y a déjà moins de naissances, les couples divorces, plus de sexe dans le couple sans consentement… Comment définir tout cela, un veut, l'autre pas, les politiques ont fait basculer la balance du côté des femmes, cette modification du code civil ce sont les femmes qui l'ont voulu.

Les femmes ont le pouvoir sur les hommes, moins d'enfants, le rapport sexuel une fois par siècle dans le couple, l'avortement comme je veux, même dans un couple elle décide. Qui a le pouvoir ?

La France ne reconnait pas le fœtus comme un être vivant, on se complait dans nos bons sentiments… Notre histoire sanguinaire est digne de certains pays, que nous condamnons à travers le monde.   Ceux qui aujourd’hui en 2026 se réjouissent encore de la tête de Louis XVI dans la corbeille, sont les dignes descendants de ces révolutionnaires sanguinaires.

 On entend déjà  à longueur de temps, à bas le patriarcat, les blancs dominateurs, les féministes qui veulent voir le male blanc avec une chaine autour du coup. Toutes ces féministes à la Sandrine Rousseau, qui  polluent le climat social.  Elles divisent le lien entre les hommes et les femmes, elles font de l'homme blanc le bouc émissaire de la société.  Derrière cette  vision des féministes il y a un rapport à la racialité, qui ne dit pas son non. 

J’écris souvent que la société est fracturée, elles est sans boussole, les minorités imposent chaque jour leur dictat, sans que cela ne soulève question ? Le devoir conjugal est-ce le somnifère des politiques pour endormir les français dans une période de bordélisation de la société ?

 On constate que la majorité des députés ont voté pour la suppression du devoir conjugal. Quand cela concerne les femmes là il y a majorité, pour le reste on connait la suite au parlement. Souvenons nous de l'avortement  inscrit dans la constitution, cela s'est fait à vitesse grand V. Décidément  quand cela concerne les femmes, les politiques sont prompts à légiférer.

By Un autre regard sur le monde

dimanche 25 janvier 2026

Municipales à Tours La gauche s’unit, se rassemble pour faire bloc, face à la droite, qui elle est divisée...

Municipales 2026 à Tours

 Le maire de Tours E Denis, s’entoure en meeting des leaders politiques nationale de la gauche, des écologistes, aux autres partis de gauche, sauf LFI. Sont-ils unis pour le meilleur ou pour le pire ? Cette gauche qui veut prendre la ville de Tours pour un second mandat, le maire qui voudrait continuer sa politique qui appauvrit la ville, un maire qui donne les clés de la ville aux migrants. Le département d’Indre et Loire, il y a quelques années avait la plus grande communauté Portugaise de France, enquête source INSEE.

 La ville de Tours est-elle en passe de devenir celle qui accueille aujourd'hui la plus grande communauté du continent africain ?

Tours est-elle devenue une terre pour les migrants ?

Le slogan des écologistes et du maire de Tours E Denis se résume à "Tours Inspire », campagne des municipales 2026

Le bon slogan serait Tours une ville qui pédale à contre-courant.

Les impôts + 15 %, un budget participatif qui coûte aux contribuables 500 000 €, l'éclairage public éteint à partir de 1 h du matin. Des pistes cyclables qui coutent un pognon de dingue. Plus de feu d'artifice le 14 juillet, les écolos préfèrent les drones, les sternes sont devenus la priorité pour la ville de Tours. La fête nationale pour la gauche c'est un truc du passé. La circulation des voitures en centre-ville devient difficile, sens interdit, couloir pour les vélos, place de stationnements en moins…

Des commerçants mécontents, des quartiers qui s'enfoncent dans la pauvreté, un manque d'attractivité, une population qui se communautarise. Le centre historique de Tours, le vieux Tours qui se dégrade, la place des kebabs pose question dans le vieux Tours.

 Est-ce la place de ce type de restauration dans un quartiers aux racines historique, aux valeurs artisanales ? C'est peut-être la diversité ce mot qui divise, fracture la société, le wokisme domine les esprits.

Des tags sur les bâtiments, murs, la dégradation du centre historique, le vieux tours devient-il un marché du 9.3 ?

Une ville qui s'abime, exemple le boulevard Preuilly, les trottoirs qui ne sont pas praticables, le bitume qui se soulève, des arbres ont été abattus, il reste au sol les trous, les personnes en fauteuil ne peuvent pas emprunter ces trottoirs, comme beaucoup de citoyens.

 La rue des oiseaux est la plus abimée de Tours, la chaussée est complétement déformée, défoncée, les trottoirs impraticables sur toute la longueur de la rue. 

Les exemples ne manquent pas à Tours. La ville est mal entretenue, pour ceux et celles qui ont connus la période de Jean Royer, il parait qu’il arpentait les rues de la ville, pour relever les problèmes.

Voyons-nous le maire de Tours se promener dans les quartiers de sa ville ?

Non pas pour faire y une balade touristique. Pour observer, relever, écouter, prendre des notes, et faire remonter les informations aux services qui sont concernés, pour résoudre le cas échéant les problèmes. L’idée des politiques, faire des citoyens dans les quartiers, des observateurs, qui fassent remontés les informations dans les réunions de quartiers. Certes l’idée est louable, les décideurs doivent eux-mêmes venir dans les quartiers, même de façon anonyme, afin d’éviter parfois toute pollution intellectuelle ou idéologique

Les quartiers qui se paupérisent :  la violence, l’insécurité, l’homophobie qui souvent se rattache aux dogmes de certaines religions.  Les migrants amènent avec eux leur philosophie, leur dogme, leur croyance, quand cela reste dans la sphère privée, pas de problème, sauf que le débordement est bien réel.  La laïcité est piétiné. Nous n’avons jamais vu autant de femmes avec des tenues vestimentaires, que l’on retrouve dans certains pays, comme en Iran… Certaines femmes à Tours portent le hijab, avec la tenue noire jusqu’aux pieds, on ne perçoit qu’une infime partie du visage, quand celui-ci n’est pas recouvert complétement par un masque chirurgicale.

Les élections municipales de 2026 s’annoncent difficile et violente. La fracturation de la société, les communautés, les politiques qui ratissent dans les quartiers sensibles et prioritaires, là où sont souvent les personnes d’origines étrangères, afin de récupérer le vote communautaire.

Tours devrait devenir un laboratoire pour la gauche, c’est ainsi que le voit les politiques des partis de gauche présent à Tours, pour le meeting du maire sortant E Denis.

Cela nous réserve bien des surprises dans cette campagne.

 Est la droite dans tout cela ?

La droite à Tours, part divisée, est-ce la droite la plus bête, si elle veut perdre les élections elle est sur la bonne voie. Ils font tous leur campagne dans un coin, avec chacun un programme. Imaginons que la droite soit au deuxième tour, il va falloir que le candidat qui arrive en tête négocie avec les autres candidats de la droite.  Pour essayer d’obtenir la majorité nécessaire pour faire tomber la gauche. Si cela se produit dans ces conditions, les électeurs seront pris pour des pigeons.  Le risque pour la droite, que les électeurs ne suivent pas cette tambouille politicienne.

 En se divisant la droite espère-t-elle atteindre plus d'électeurs, afin de récupérer le maximum de suffrages des tourangeaux et des tourangelles ? 

Diviser pour mieux régner, est-ce la stratégie à la Machiavel ?  

Pour au final quel résultat ?

Sur le ring la droite contre la gauche, qui en sortira vainqueur ?   

By un autre regard sur le monde

vendredi 16 janvier 2026

le groupuscule antifasciste de Tours, l'extrême gauche révolutionnaire manifeste malgré l'interdiction du préfet d'Indre et Loire. la venue de Bruneau Retailleau à Tours, fait sortir du bois les antifascistes, qui s'opposent a la présence de l'ancien ministre de l'intérieur, qui vient soutenir Christophe Bouchet candidat à la mairie de Tours , pour les prochaines élections municipales à Tours. Environ 200 manifestants, qui bloquent la place du grand marché , les commerçants du vieux Tours sont les otages de l'extrême gauche révolutionnaire ...


place du grand marché à Tours
manifestation des antifascistes l'ultra gauche révolutionnaire
photo by gr@37 un autre regard sur le monde


Au tour des halles la police encercle les halles ou se déroule la réunion avec l'ancien ministre de l'intérieur  Retailleau, et le candidat à la mairie de Tours Christophe Bouchet
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Place du grand marché Tours
manifestation des antifascistes
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 place du grand marché à Tours
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 place du grand marché à Tours 
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place du grand marché Tours 
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place du grand marché Tours
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place du grand marché Tours, manifestation du groupuscule des  antifascistes

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                   les halles sous l'œil de la police.     photo by gr@37 un autre regard sur le monde

jeudi 8 janvier 2026

Donner la vie : un choix intime ou un renoncement collectif ?

 Le monde bouge, parfois il tremble. Depuis des millénaires, l’humanité a traversé des bouleversements, des crises, des guerres, des révolutions. Aujourd’hui, les jeunes générations s’inquiètent à juste titre : climat, conflits, incertitudes économiques… La vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais elle reste la plus belle chose qui nous anime depuis les premiers pas de l’humanité.

Pourtant, un constat s’impose : de plus en plus de jeunes ne veulent pas d’enfants. Ils invoquent la peur de l’avenir, la pression écologique, le droit de disposer de leur corps. Certes, ces arguments sont compréhensibles dans certaines situations. Mais en faire une idéologie, est-ce une liberté ou un renoncement ? Vivre pour soi, est-ce une forme d’égoïsme ou la peur de vivre tout simplement ?

La plus belle chose qu’un humain puisse faire est de transmettre la vie. Donner la vie, c’est prolonger l’histoire, c’est perpétuer les combats pour la survie de notre espèce. Les milliards, le confort, la réussite sociale ne sont que des moyens. Ils ne remplacent pas l’amour, ni le sens profond de la continuité humaine.

Notre société valorise l’individu, parfois au détriment du collectif. Les mouvements identitaires, qu’ils soient culturels, religieux ou liés à l’orientation sexuelle, ont permis des avancées nécessaires en matière de droits et de reconnaissance. Mais paradoxalement, cette quête de singularité peut accentuer le repli sur soi. Hétéros d’un côté, LGBT+ de l’autre, croyants et non-croyants… La fracture sociale s’élargit, et avec elle, le désir de construire ensemble s’effrite.

Certaines régions du monde continuent à avoir une forte natalité, influencée par la religion, la culture, ou parfois par le manque d’éducation et de protection des femmes. Mais en France, qu’est-ce qui justifie ce refus d’enfant, en dehors des raisons médicales ? Nos vies contemporaines, centrées sur la production, la consommation, la performance, sont-elles devenues stérilisantes ? 

Respirer, manger, travailler, payer ses impôts… Est-ce cela, vivre ? Ou avons-nous oublié que la vie, c’est aussi transmettre ?

La question est ouverte : voulons-nous être la génération qui aura choisi de ne pas donner la vie ?

 Ou celle qui aura redonné sens à l’avenir en réaffirmant que la plus belle richesse, c’est l’humain ?

By un autre regard sur le monde