Municipales 2026 à Tours
Le
maire de Tours E Denis, s’entoure en meeting des leaders politiques nationale
de la gauche, des écologistes, aux autres partis de gauche, sauf LFI. Sont-ils
unis pour le meilleur ou pour le pire ? Cette gauche qui veut prendre la
ville de Tours pour un second mandat, le maire qui voudrait continuer sa
politique qui appauvrit la ville, un maire qui donne les clés de la ville aux
migrants. Le département d’Indre et Loire, il y a quelques années avait la plus
grande communauté Portugaise de France, enquête source INSEE.
La
ville de Tours est-elle en passe de devenir celle qui accueille aujourd'hui la plus grande
communauté du continent africain ?
Tours
est-elle devenue une terre pour les migrants ?
Le
slogan des écologistes et du maire de Tours E Denis se résume à "Tours Inspire
», campagne des municipales 2026
Le
bon slogan serait Tours une ville qui pédale à contre-courant.
Les
impôts + 15 %, un budget participatif qui coûte aux contribuables 500 000 €,
l'éclairage public éteint à partir de 1 h du matin. Des pistes cyclables qui
coutent un pognon de dingue. Plus de feu d'artifice le 14 juillet, les écolos
préfèrent les drones, les sternes sont devenus la priorité pour la ville de
Tours. La fête nationale pour la gauche c'est un truc du passé. La circulation
des voitures en centre-ville devient difficile, sens interdit, couloir pour les
vélos, place de stationnements en moins…
Des commerçants mécontents, des quartiers qui s'enfoncent dans la pauvreté, un manque d'attractivité, une population qui se communautarise. Le centre historique de Tours, le vieux Tours qui se dégrade, la place des kebabs pose question dans le vieux Tours.
Est-ce la place de ce type de restauration dans un quartiers aux racines historique, aux valeurs artisanales ? C'est peut être la diversité ce mot qui divise, fracture la société, le wokisme domine les esprits.
Des
tags sur les bâtiments, murs, la dégradation du centre historique, le vieux tours devient-il un marché du 9.3 ?
Une ville qui s'abime, exemple le boulevard Preuilly, les trottoirs qui ne sont pas praticables, le bitume qui se soulève, des arbres ont été abattus, il reste au sol les trous, les personnes en fauteuil ne peuvent pas emprunter ces trottoirs, comme beaucoup de citoyens.
La
rue des oiseaux est la plus abimée de Tours, la chaussée est
complétement déformée, défoncée, les trottoirs impraticables sur toute la
longueur de la rue.
Les
exemples ne manquent pas à Tours. La ville est mal entretenue, pour ceux et celles
qui ont connus la période de Jean Royer, il parait qu’il arpentait les rues de la ville,
pour relever les problèmes.
Voyons-nous le maire de Tours se promener dans les quartiers de sa ville ?
Non pas pour faire y une balade touristique. Pour observer, relever, écouter, prendre des notes, et faire remonter les informations aux services qui sont concernés, pour résoudre le cas échéant les problèmes. L’idée des politiques, faire des citoyens dans les quartiers, des observateurs, qui fassent remontés les informations dans les réunions de quartiers .Certes l’idée est louable, les décideurs doivent eux-mêmes venir dans les quartiers, même de façon anonyme, afin d' éviter parfois toute pollution intellectuelle ou idéologique
Les
quartiers qui se paupérisent: la violence, l’insécurité, l’homophobie qui souvent se rattache
aux dogmes de certaines religions. Les
migrants amènent avec eux leur philosophie, leur dogme, leur croyance, quand
cela reste dans la sphère privée, pas de problème, sauf que le débordement est
bien réel. La laïcité est piétiné. Nous n’avons jamais vu autant de femmes
avec des tenues vestimentaires, que l’on retrouve dans certains pays, comme en
Iran… Certaines femmes à Tours portent le hijab, avec la tenue noire jusqu’aux pieds, on ne perçoit qu’une infime partie du visage, quand celui-ci n’est
pas recouvert complétement par un masque chirurgicale.
Les
élections municipales de 2026 s’annoncent difficile et violente. La
fracturation de la société, les communautés, les politiques qui ratissent dans
les quartiers sensibles et prioritaires, là où sont souvent les personnes
d’origines étrangères, afin de récupérer le vote communautaire.
Tours
devrait devenir un laboratoire pour la gauche, c’est ainsi que le voit les
politiques des partis de gauche présent à Tours, pour le meeting du maire sortant E Denis.
Cela
nous réserve bien des surprises dans cette campagne.
Est la droite dans tout cela, que fait-elle ?
La droite à Tours, part divisée, est-ce la droite la plus bête, si elle veut perdre les élections elle est sur la bonne voie. Ils font tous leur campagne dans un coin, avec chacun un programme. Imaginons que la droite soit au deuxième tour, il va falloir que le candidat qui arrive en tête négocie avec les autres candidats de la droite. Pour essayer d’obtenir la majorité nécessaire pour faire tomber la gauche. Si cela se produit dans ces conditions, les électeurs seront pris pour des pigeons. le risque pour la droite, que les électeurs ne suivent pas cette tambouille politicienne.
En se divisant la droite espère t-elle atteindre plus d'électeurs, afin de récupérer le maximum de suffrages des tourangeaux et des tourangelles ?
Diviser pour mieux régner, est-ce la stratégie à la Machiavel ?
Pour au final quel résultat ?
Sur le ring la droite contre la gauche, qui en sortira vainqueur ?
By un autre regard sur le monde
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