
Mélenchon, c'est un chef de secte, ses paroles sont une incitation à le suivre, il endoctrine ses troupes. Son intelligence est redoutable. Il fait faire par procuration, ainsi il garde les mains propres et la tête haute. Ses fidèles agissent pour lui comme des soldats. On peut le comparer à un prédicateur. En l'écoutant, les gens sont comme hypnotisés par son talent. Ils finissent par lui prêter allégeance, sans qu'ils se rendent compte qu'ils sont manipulés par un homme au pouvoir de persuasion hors du commun. C'est un leader politique et spirituel, il a une emprise mentale sur les gens.
Qui est Mélenchon ?
Lors de ses interventions médiatiques, il apparaît sous deux personnages
différents.
Le premier personnage a le visage du philosophe politique. Celui qui parle
comme les philosophes de l'Antiquité, un Socrate, un Platon, sa verve met les
foules en transe, pas un bruit, tous les regards vers l’orateur. Ils sont tous
hypnotisés par le personnage. Les philosophes ont cet art oratoire qui analyse,
critique, se place au-dessus de la mêlée, comme un dieu qui apparaît, et qui
aurait en lui la réponse aux maux d'une société, tout en n'ayant au final rien
fait que de parler. Le philosophe politique Mélenchon a cette qualité
d'injecter à son auditoire, à chaque meeting ou prise de parole, une dose de
morphine. La voix, le ton, la gestuelle se rajoutent au talent du tribun, il
sait comment mettre les foules en transe, il n’est responsable de rien, comme
la plupart des philosophes qui parlent ou écrivent des livres, pour continuer à
exister au-delà du temps qui passe.
L'homme au visage politique, Mélenchon, est plus
trouble, il ne peut faire référence à aucune de ses actions politiques en
France qui auraient eu pour conséquence d'apporter à la population un meilleur
bien-être, ou une solution à leurs problèmes de la vie quotidienne. Tout ce qui
compte pour lui, c'est prendre le pouvoir pour gouverner, il ne peut le prendre
comme philosophe, alors il se transforme en Robespierre, en révolutionnaire.
Tous ceux et celles qui s’opposent à lui sont par défaut des adversaires du
peuple, le même peuple qu’il manipule avec talent. En politique, il devient
hargneux, n’accepte pas la contradiction. Le philosophe s’efface devant la
réalité, qui le met devant ses responsabilités d’homme politique. L’homme
politique Mélenchon est un révolutionnaire, son esprit, son intelligence, lui
donnent cette force d’attaquer toute opposition. La contradiction, il ne peut
l’accepter, avoir tort, ce n’est pas dans son ADN, là le philosophe revient à
la surface, pour ne pas s’engager sur des réponses, il lui suffit de
philosopher pour ne pas répondre aux vrais problèmes des gens.
En politique, il a l’art de contourner les
obstacles, tout en donnant l’impression d’agir pour les autres, cet art que peu
possèdent en politique. Le peuple se trouve devant un homme politique qui les
subjugue par ses discours. Son art oratoire dépasse les premiers rangs, pour
atteindre une partie de la population, qui se reconnaît dans ses paroles. Un
homme qui donne l’impression de parler comme le peuple, avec le peuple, ainsi
il peut faire avaler des couleuvres aux gens, il pense qu’il pourra effacer tous
leurs problèmes, que demain sera forcément meilleur avec lui. Il suffit d’y
croire pour que tout devienne beau et réel avec Mélenchon.
Mélenchon n’aime pas la contradiction, il veut
garder la main en toutes circonstances, les politiques qui se trouvent à le
rencontrer ou à débattre avec lui sont souvent mis en difficulté par son art
oratoire et sa facilité à retourner les situations.
Il s’adresse aux foules comme un professeur qui
parlerait à ses élèves, le philosophe revient dans ce cas à la surface pour
devenir le prédicateur.
Serait-il plus acteur que philosophe ou homme
politique, ou les trois réunis ?
Dans les réponses aux questions lors d’un débat,
il utilise souvent le « moi », et « pour qui me prenez-vous ? ». Il se place
ainsi en victime du système, et devient à lui tout seul le peuple. Ces soldats
exécutants de LFI à l’Assemblée nationale sont plus dangereux que leur chef
Mélenchon, on retrouve cela dans l’histoire, et sur les terrains de guerre.
Certains députés LFI sont même des fichés S, responsables de groupuscules
reconnus pour leur violence d’extrême gauche.
Mélenchon seul, il n’est rien, son armée
d’exécutants est plus dangereuse que lui, les soldats de Mélenchon s’arrogent
le droit d’exécuter toute opposition au chef, leurs idées doivent dominer tout
débat dans la société, sans autre vision que celle de leur leader Mélenchon.
by un autre regard sur le monde
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