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Un autre regard sur le monde
- Georges RATINEAU
- Centre val de Loire , France
- la culture, la politique, la société, l'art, la mode, l'actualité, France, Europe, international.
jeudi 27 avril 2023
samedi 8 octobre 2022
Société, politique, violence et sécurité ,vidéosurveillance.
La violence dans la société. Plus il y a de violence = Plus il y a de caméras de vidéosurveillance.
Plus il y a de caméras dans nos villes = plus il y a de violence.
Un cercle vicieux, qui ne résoudra en rien le passage à l'acte de la part des délinquants ou criminels.
Certes dans
certains cas, on retrouve les coupables. Tout cela donne l'impression que la société
met des caméras, pour masquer son impuissance, devant la violence de la société,
sans réel moyen pour intervenir avant le passage à l'acte des délinquants.
La société est de plus en plus violente, sans réponse de la classe politique, et des mesures pour faire diminuer de façon significative celle-ci. Les facteurs sont multiples, une génération sans repères, la période enfant roi, le laisser faire transmis de la part des parents. Un éclatement de la cellule familiale. Des parents qui placent la barre très haute pour leur progéniture. Des parents qui n'acceptent pas que l'école réprimande leurs enfants, ils se retournent parfois avec violence contre les enseignant.e.s. Le religieux qui déborde dans la sphère publique, ce qui porte atteinte à la laïcité, le prosélytisme vestimentaire gagne du terrain dans la société et attaque la laïcité française. Les réseaux sociaux, sont des diffuseurs influenceurs des comportements des jeunes générations et de la société. Le cancel culture, le wokisme, sont déjà dans notre société, sans que personne sans offusque, le piège est tendu, tout cela commence à museler nos libertés et nos pensée. Il y a ceux qui parlent des races aux plurielles, confondent avec le règne animal, il n'y a qu'une seule race elle est humaine, les différences sont sur la couleur de peau, la culture, l'éducation, etc.
L'émigration non contrôlée, les milliers de migrants, les clandestins, sont des facteurs qui alimentent la violence dans la population. .la drogue et tous les trafics. Actuellement les politiques au pouvoir mettent la poussière sous le tapis, l'émigration est une bombe à retardement .Cela n'est pas une question de gauche ou droite, c'est une réalité sociétale et le vécu des gens. Oublions le mot raciste, qui sert de paravent et donne bonne conscience à beaucoup de personnes, du politique au monde associatif...Il y a une réalité, alors regardons les choses d'une façon réaliste, et des conséquences que cela amène dans la vie de tous les jours. L'Afrique à une expansion démographique, qui dépassera le milliard. La France est dans un mouvement sans fond, elle se transforme comme toute société sans contrôle pour son devenir ,elle se noircie chaque jour un peu plus. le climat international influence sur la politique de la France, qui perd de son indépendance, elle est muselée dans l'UE. L'avenir nous dira ,qu'elle chemin prendra la France, dans ce monde instable.
Une société
qui se perd, des politiques qui ne répondent pas aux problèmes de la société,
une justice qui juge 'sans prendre réellement conscience des conséquences
de la violence dans la société, et des victimes qui sont perdues.
Un autre regard sur le monde
mercredi 21 septembre 2022
A Tours le tram déraille ! Décidément les élu.e.s de la ville de Tours, changent d’aiguillage, le projet déraille, rappelons-nous, au début passage par le boulevard Béranger. Les racines des arbres du boulevard Béranger sont apparues par miracle écologique, et depuis on vire le tram du centre-ville.
Les écologistes et les activistes, passent les racines
au-dessus du tram, adieu le tram et le service aux usagers en
centre-ville. Ils ne voient que le petit bout de leurs chaussures vertes.
Le passage sur le boulevard est possible techniquement sans abimé les arbres,
en respectant la zone. Il y a même des activistes qui menacent les élu.e.s, si
le tram passe par le boulevard Béranger. Depuis changement de voie, nouveau
tracé par le boulevard Jean Royer, là aussi les riverains disent non, en plus
des associations qui disent non au tram, Décidément chacun défend son pré
carré et se fout des autres, qu'il passe ailleurs, mais pas chez nous, le moyen-âge
est de retour ! Combien cela coûte aux contribuables les insuffisances de nos
politiques, le prix à payer sera des millions d'Euros en plus pour le
contribuable. On passe de 430 millions € à 570 millions €. avec la différence on peut régler la facture du nouveau CCNT, que le maire ne veut pas dans sa nouvelle version, trop cher parait-il, vous n'êtes pas à quelques millions d'€uros prêt !
Le maire de Tours à dit non au passage par le
boulevard Béranger, Un maire
écologiste qui ne regarde pas très loin, ce qui compte pour lui ce sont les
racines et les vélos . Tout cela est à l'image
de la ville de Tours et des élu.es de la région ou tous les dossiers trainent,
(souvenons-nous du périphérique, d'ailleurs est-il vraiment fini ! Rajoutons la
portion de l'A10 qui passe à Tours...) la gare* de Tours en cul-de sac, il y a
un projet* dans les cartons depuis des dizaines d'années, la place Jean Jaurès,
qui n'a jamais été une place, plutôt un carrefour, le haut de la rue nationale
une aberration… Tout cela par un manque de volonté politique et un manque de
vision de l’avenir. Au final les factures explosent et rien ne se passe, la
deuxième ligne du tram pas avant 2028 d’ici là attendons-nous à des
changements, ou à des retournements de la situation actuelle.
Les écologistes amènent la société vers une voie de garage, sans réelle solution pour le climat, aujourd'hui il faut investir, innové pour l'avenir de la planète et le climat, sans être un ayatollah vert. Les caisses sont vides, elles le seront plus par l'inertie et le manque de courage politique. La ville de Tours appelle les citoyens et citoyennes à des projets participatifs, avant faudrait- il déjà réaliser, ceux qui se trouvent dans les cartons ! 500 000€ parait-il de budget pour du saupoudrage politique, et les impôts
J’allais oublier le CCNT ! 7 ans d'inertie et boum la facture, et plouf le nouveau CCNT, on ne danse plus...je vous reparlerai du CCNT, qui n'intéresse pas le maire et l'adjoint a la culture,...Un autre regard sur le monde
mercredi 31 août 2022
Les Français les plus propres sont ceux qui ont une vie sexuelle plus développée Selon un dernier sondage Ifop, les Français les plus hygiéniques sont souvent ceux qui ont un nombre important de rapports ou de partenaires sexuels. Et ils ne sont pas forcément les plus « sales » en Europe.
Faire l’amour rime souvent avec propreté. Selon une étude Ifop sur l’hygiène des Européens dévoilée ce mardi 30 août par Xlovecam, la pratique quotidienne de la douche chez les Français atteint ses taux les plus faibles chez les personnes vierges (49 %) ou chez ceux qui n’ont eu aucun rapport sexuel au cours des quatre dernières semaines (48%). Alors que la moyenne de notre pays est de 76%.
Cette étude menée aussi en Italie, Espagne, Allemagne et
Royaume-Uni démontre aussi qu’en France, l’absence de changement quotidien de slip est plus
fréquente chez les hommes inactifs sexuellement (30%) que chez ceux ayant plus
de trois rapports par semaine (21%).
En clair, l’hygiène est fortement corrélée à l’activité
sexuelle : « Être confronté au regard des autres et à une
récurrence de contact physique et social va inciter à prendre beaucoup plus
soin de son hygiène corporelle et vestimentaire. Surtout à cause de
l’injonction à la propreté vis-à-vis de son partenaire. Mais la logique inverse
n’est pas fausse : le fait de sentir moins bon ne va pas favoriser la
séduction et les rapports sexuels », explique au HuffPost le
directeur du pôle politique/actualités de l’Ifop, François Kraus.
Selon lui, il existe aussi un léger gender gap en matière
d’hygiène sexuelle : « L’idée selon laquelle il faut avoir une
hygiène intime ’irréprochable’ pour s’adonner ’sereinement’ à un rapport sexuel
apparaît comme une injonction qui pèse plus sur la gent féminine mais qui ne
lui est pas spécifique. » Les femmes sont en effet plus nombreuses
que les hommes à aller aux toilettes après un rapport sexuel (59% contre 41%).
De même que 38% des Françaises imposent systématiquement à leur partenaire le
lavage de leur sexe avant une pratique bucco-génitale (contre 31% des hommes).
Les autres données observées, comme se laver avant ou après le coït, ne
présentent pas de différences significatives.
Les Français pas forcément les plus sales d’Europe
Cette étude permet aussi de savoir si les Français ont brisé
le cliché selon lequel ils sont sales. En partie, oui. En Europe, les mauvais
élèves sont les Italiens. Ils sont 53% à se laver corps et visage
quotidiennement contre 76% dans l’Hexagone, encore derrière l’Espagne (82%) et
l’Allemagne (77%) mais devant le Royaume-Uni (68%). En Italie, la toilette
partielle semble plus répandue selon l’étude.
C’est en matière d’hygiène vestimentaire que le bât blesse.
Les hommes français sont les moins nombreux à changer quotidiennement de caleçon
(73%) sur les cinq pays étudiés, même s’ils ne sont pas si loin de la moyenne
(76%).
Cela est dû au « nombre de seniors qui continuent à
avoir des pratiques hygiéniques similaires à celles qu’ils ont connues à une
époque - leur enfance - où le rythme de changement vestimentaire était moins
soutenu qu’aujourd’hui », selon François Kraus. En revanche, 93% des
femmes françaises changent quotidiennement de culotte.
Ce cliché du « français sale » est né en Europe au
XVIIe siècle et diffusé durant l’après-guerre dans le monde entier par des
productions culturelles américaines. Pourtant, si l’on en croit un ancien
sondage Ifop de 1951, le mythe était bel et bien une réalité : seulement
52% des Françaises se lavaient corps et visage quotidiennement contre 80%
aujourd’hui.
Le recul hygiénique observé pendant les confinements est
aujourd’hui comblé. La proportion d’homme français à se laver quotidiennement
était tombée à 61% en avril 2020. Mais elle a maintenant surpassé les 71%
pré-confinement. Idem pour les femmes puisque cette proportion est revenue à
80% alors qu’elle était légèrement tombée à 74%.
En revanche, la pratique du no-bra - ne pas porter de
soutiens-gorge - s’est démocratisée. La proportion de jeunes françaises
(18-24 ans) qui n’en porte jamais s’élève à 13% contre 4% avant le
confinement. Une pratique bien plus répandue chez les jeunes puisque seulement
6% des Françaises tout âge confondu ne portent jamais de soutiens-gorge
aujourd’hui.
La France contraste avec les autres pays européens analysés
puisque la moyenne chez les jeunes femmes est de 4%. « La tendance est
portée par deux dynamiques déjà présentes en lingerie avant le Covid »,
d’après François Kraus : « Un néoféminisme promouvant la libération
du corps de la femme et un body positivisme incitant à donner une prime au
confort sont deux des mouvements très prégnants dans ces jeunes
générations. » source article
https://www.ifop.com/publication/barometre-hygiene-et-precarite-hygienique-en-france/
jeudi 4 août 2022
40 ans après la dépénalisation de l'homosexualité, loi du 4 août 1982 l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981,. En 2022 40 ans après, la première ministre, Elisabeth Borne, annonce la création d'un poste d'ambassadeur pour les questions LGBTI+, et la transidentité.
Qui dit ambassadeur, dit représentation au-delà de nos frontières. Quelle personnalité pour ce poste, un/une hétéro, un gay, une lesbienne, une personne trans, une personne Queer... Sera t'il ou sera t'elle, mettre son engagement au service de toutes les personnes LGBTI+ pour la défense des droits des personnes LGTI+, en France et en Europe. Attendons la suite, pour découvrir qui sera la personne nommée par le gouvernement. by gr@37
40 ANS APRÈS LA LOI DU 4 AOÛT 1982 : LA PERSISTANCE DES DISCRIMINATIONS ENVERS LES PERSONNES LGBTI
En août 1982, l’Etat français abrogeait les dispositions
pénalisant les relations homosexuelles dans le code pénal. 40 ans plus tard, la
Défenseure des droits s’inquiète de la persistance des discriminations envers
les personnes LGBTI.
Dans les faits, les relations homosexuelles n’étaient déjà
plus condamnées. Mais il subsistait dans le code pénal français des textes
discriminatoires : la majorité sexuelle était notamment fixée à 18 ans
pour les relations homosexuelles, contre 15 ans pour les hétérosexuelles.
Avec la loi du 4 août 1982, l’Etat français abrogeait ces
dispositions.
40 ans plus tard, la loi et le droit sont progressivement
devenus de plus en plus protecteurs envers les personnes LGBTI. Malgré cela,
les discriminations dont elles sont victimes demeurent alarmantes.
Des discriminations toujours trop importantes
Malgré des avancées et l’évolution positive du droit pour
lutter contre toute forme de discriminations, l’institution constate la
persistance des discriminations envers les personnes LGBTI, en particulier dans
le domaine de l’emploi et de l’accès aux biens et services.
Harcèlement discriminatoire dans l’emploi, refus de location
de logement, défaut de prise en compte du mariage pour l’ouverture d’un compte
joint… Telles sont les situations dont la Défenseure des droits est encore
saisie en 2022.
Pour autant, le taux de non-recours reste très élevé : en
2021, seulement 2% des saisines en matière de discrimination invoquaient le
critère de l’orientation sexuelle, tout comme celui de l’identité de genre. Pour
lutter contre ce non-recours, il est essentiel de mieux informer les victimes
de leurs droits, et sanctionner ces discriminations. Le recours au droit, qui
reste indispensable, présente cependant des limites et ne peut être le seul
levier pour lutter en faveur du respect des droits des personnes LGBTI.
De nouvelles mesures nécessaires pour garantir l’égalité
Le Défenseur des droits contribue à la lutte contre les
discriminations à travers sa plateforme antidiscriminations.fr. Lancée le 12
février 2021, la plateforme est un dispositif de réponse dédié aux victimes et
témoins de discriminations, qui comprend un numéro de téléphone, 3928, et un
tchat en ligne. Ce dispositif reste cependant insuffisant pour lutter
efficacement et pleinement pour le respect des droits des personnes LGBTI.
L’institution alerte depuis plusieurs années sur
l’insuffisante mobilisation des pouvoirs publics et a publié de nombreuses
propositions de réformes et recommandations afin de mieux prévenir et
sanctionner les discriminations :
Mesurer les inégalités et les discriminations pour agir,
Créer un Observatoire des discriminations,
Assurer une sanction dissuasive des discriminations par les
juges,
Assurer une réelle portée au dispositif d’action de groupe,
Assurer un engagement des organisations dans la prévention des
discriminations,
Obtenir la sanction des discriminations par les organisations,
Assurer la transparence, la traçabilité et l’objectivation des
procédures et décisions,
Éduquer contre les discriminations.
L’éducation contre les préjugés et les discriminations est un
point essentiel. Il apparaît en effet nécessaire de mettre en place des
campagnes de prévention et de lutte contre les LGBTphobies, notamment à
destination des élèves, de former les personnels de l’Education nationale et de
mettre en place un cadre de référence en matière d’éducation à la sexualité. La
Défenseure des droits regrette que la communauté éducative soit encore trop peu
sensibilisée à ces sujets et que les cours d’éducation à la sexualité prévus
par la loi ne soient toujours pas effectifs et se réduisent encore trop souvent
à une information sur la contraception, ou à une prévention des maladies
sexuellement transmissibles.
« On ne peut se satisfaire, 40 ans après une telle
évolution législative, d’une effectivité partielle des droits. Elle doit être
totale et inamovible ».
source article Claire Hédon, Défenseure des droits.
Rappel historique
Il y a 40 ans, le 4 août 1982, une loi dépénalisait l'homosexualité en France.
Retour sur les trois dates clés qui ont marqué les droits des homosexuels
français.
Le 4 août 1982, la loi de Vichy définissant une majorité sexuelle différente
entre les personnes homosexuelles et hétérosexuelles, est abrogée. Avant d'en
arriver là, plusieurs étapes ont marqué les droits des homosexuels.
1791 : abolition du crime de sodomie
En 1791, le crime de sodomie, qui condamnait au bûcher les homosexuels que la
pratiquait, est aboli, explique à Libération Thierry Pastorello, historien. À
cette époque, ce terme désigne les actes sexuels condamnés par la morale
religieuse comme la masturbation, ou encore le sexe anal.
1942 : discrimination dans la majorité sexuelle sous Vichy
En 1942,
le régime de Vichy instaura une discrimination dans la majorité sexuelle. Elle
est de 13 ans pour les relations hétérosexuelles (puis 15 ans en 1945) et 21
ans pour les relations homosexuelles. Les relations sexuelles ou intimes entre
personnes du même sexe lorsque l'une d'elles est mineure, sont alors
pénalisées. Cela, sous prétexte de protection de l'enfance.
1982 dépénalisations de l'homosexualité.
Il y a 40 ans le 4 août
1982, Gisèle Halimi et Robert Badinter, ministre de la justice, faisaient voter
l'abrogation de la loi de Vichy. Cette date est souvent présentée comme la
dépénalisation de l'homosexualité. L'Assemblée Nationale demande également à ce
que les fiches de polices qui recensaient les homosexuels soient détruites.
Pour plus d’informations sur les actes LGBTIphobes, se faire aider, soutenir,accompagner, www.sos-homophobie.org
Un autre regard sur le monde.by gr@37
vendredi 22 octobre 2021
Censure dans le monde de la culture. On revient toujours à la question de la censure par des personnes, qui se croient attaquées en permanence. les personnes aujourd'hui dans notre société qui s'accaparent le droit de censurer toute personne qui ose sortir des clous du bien pensant . Tout cela commence à faire beaucoup, venant de certaines minorités qui jugent sans autre procès que le leur ! Il est inadmissible qu'une minorité censure un artiste au nom d'un communautarisme , qui impose à la majorité sa vision de la société. C'est une minorité active, militante, qui s'octroi le droit de parler au nom des autres personnes. by gr@37
lundi 28 juin 2021
Racisme, Le woking ou woke, est un mouvement à l’idéologie autoritaire qui agit comme un dogme religieux. Il œuvre sournoisement, gangrène la société et impose une seule ligne de conduite idéologique et politique.
Des entreprises demandent aux employés de faire « mea culpa », vous êtes des blancs, donc vous êtes des privilégiés. Les racisées deviennent les oppresseurs, eux seules revendiquent le droit au racisme, les blancs ne sont que des dominants et racistes, Ils ne peuvent devenir les victimes d’un racisme qui n’existerait pas selon les personnes racisées.
Les minorités imposent leur vision de la société, en imposant à tous et toutes, leurs codes, leur idéologie. Il n’y a pas d’entre deux, c’est blanc ou noir.
Aujourd’hui les
mouvements ou associations à l’idéologie woke, sont devenues les dominants
oppresseurs de notre culture et de notre liberté. Le cancel culture
est un exemple de la régression et de l'inculture de ces mouvements.
Elles influencent et oppressent le système politique, par des actions et revendications.
L’autoritarisme des
minorités est une atteinte au bien vivre ensemble, ces mouvements divisent la
société, la fragmente. Quand la société se réveillera, les conflits
civils seront très violents, les minorités sont l’incarnation d’un
autoritarisme dictatorial.
Pour combattre le
mouvement woke, il faut boycotter les entreprises qui mettent en place cette
idéologie pour faire du marketing, réduire ou supprimer les subventions aux
associations qui diffusent cette idéologie auprès du public ou des services
publics.
La culture
autoritaire woke, chasse le grec et le latin des universités américaines, tout
cela dans la vision woke, qui veut faire disparaitre une culture
antique et une société esclavagiste et raciste. Homère, est aussi dans l'œil du cyclone des militants du woke, les arguments, il était raciste et
misogyne. Les universités françaises sont déjà la cible de ce
mouvement.
L’art culinaire
français, est aussi dans le viseur du wokisme, il représenterait la domination
de notre culture blanche. On atteint le comble de la connerie et de
l'inculture, l'art culinaire français est ouvert à toutes les cultures du
monde.
Certaines association à la sensibilité woke, applique cette doctrine de l'exclusion par l'inclusion des racisées à l'idéologie extrémiste, d'un féminisme de l'exclusion, et du remplacement...Le féminisme égalitaire est étouffé, par un féminisme activiste dominant qui s'attaque à tout ce qui touche la domination masculine, pour la supplanter.
le mouvement idéologique woke ouvre la porte à la ségrégation, à l'activation du racisme, c'est un danger pour le vivre ensemble La France ce n'est pas l'Amérique, le mouvement woke c'est de l'inculture qui attise les haines, pour imposer une vision du monde archaïque, qui vise à déstabiliser la société, pour imposer un dogme de l'inquisition. On ne combat pas le racisme de cette façon ,le wokisme l'active.
Un autre regard sur le monde
vendredi 5 mars 2021
La traite oubliée des négriers musulmans Par leur ampleur et leur durée - du VIIe au XXe siècle -, les « traites orientales » organisées par les négriers musulmans constituent sans doute, d'un point de vue quantitatif, la plus importante des trois traites négrières de l'histoire. Le sujet pourtant reste aujourd'hui encore en partie tabou.
La traite* négrière est logiquement associée au grand trafic transatlantique organisé à partir de l'Europe et des Amériques, qui a conduit à la déportation d'environ 11 millions d'Africains en Amérique. Il faut aussi compter avec deux précédents : d'abord les traites internes, destinées à satisfaire les besoins en main-d'oeuvre de l'Afrique noire précoloniale, soit, si l'on applique les méthodes de Patrick Manning, au moins 14 millions de personnes1. Ensuite les traites « orientales », qui alimentèrent en esclaves noirs le monde musulman et les régions en relation avec ses circuits commerciaux.
Ces traites sont mal connues et difficiles à chiffrer mais
selon l'historien américain Ralph Austen2, le meilleur spécialiste de la
question, 17 millions de personnes auraient été déportées par les négriers*
musulmans entre 650 et 1920.
Au total, les traites orientales seraient donc à l'origine
d'un peu plus de 40 % des 42 millions de personnes déportées par l'ensemble des
traites négrières. Elles constitueraient ainsi le plus grand commerce négrier
de l'histoire. Pourtant, mis à part certains travaux, dont ceux de François
Renault, le sujet est à peine effleuré par les chercheurs français. Il existe,
en effet, une tendance à dédramatiser le rôle et l'impact des traites
orientales, à en minimiser la dureté. Cette « légende dorée » de la traite
orientale est d'abord une forme de réaction à la « légende noire » véhiculée
par les explorateurs européens de la fin du XIXe siècle qui, dans le but
d'abolir la traite en Afrique, ont parfois exagérément noirci la réalité des
traites orientales.
La recherche se heurte à des tabous. « Pour le moment,
écrivait Bernard Lewis en 1993, l'esclavage en terre d'islam reste un
sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent
ressentie comme le signe d'intentions hostiles 3. » Analysant des manuels
scolaires du monde entier, Marc Ferro écrivait en 1981, à propos d'un livre de
quatrième utilisé en Afrique francophone : « La main a tremblé, une fois
de plus, dès qu'il s'agit d'évoquer les crimes commis par les Arabes [...] alors
que l'inventaire des crimes commis par les Européens occupe, pour sa part, et à
juste titre, des pages entières 4... »
Ce déni s'explique enfin par des raccourcis idéologiques
dépassés : la « solidarité » affichée entre pays d'Afrique noire parfois
musulmans et monde musulman, tous marginalisés à l'époque de la bipolarisation
Est-Ouest, ou le sentiment de ne faire qu'un seul dans un « Sud » défavorisé,
par opposition à un « Nord » développé.
Parmi les nombreux facteurs qui ont contribué à minorer
l'ampleur des traites orientales, certains tiennent à l'histoire. La
colonisation de l'Afrique noire par l'Europe ayant suivi d'un petit demi-siècle
la fin du trafic atlantique, les deux événements sont parfois assimilés.
Inversement, l'influence des pays d'islam, pourtant parfois plus profonde que
celle de l'Europe, fut plus diffuse et souvent plus intériorisée.
Il est vrai aussi que la traite orientale était moins visible
: elle se déroulait en partie à l'intérieur du continent africain alors que le
trafic occidental faisait passer les esclaves d'un continent à un autre ; les
caravanes de captifs transportaient parfois d'autres « produits » ; le voyage
par voie de mer était, sinon inexistant, du moins beaucoup moins ostensible.
Par ailleurs, les esclaves* étaient dispersés au sein de vastes territoires.
Ajoutons, avec Janet J. Ewald, que l'esclavage ne préoccupa
pas autant les intellectuels orientaux que les penseurs européens et américains
des XVIIIe et XIXe siècles5. En Occident, c'est initialement le mouvement
abolitionniste qui poussa à étudier « l'infâme trafic ». Or si la question de
la légitimité de l'esclavage fut parfois débattue dans le monde musulman, elle
ne donna jamais lieu à l'émergence d'un véritable mouvement abolitionniste.
Revenons à la question des chiffres. L'histoire quantitative
des traites orientales n'a vraiment débuté qu'à la fin des années 1970, dix ans
après celle qui touche aux traites occidentales. De plus, les données
statistiques disponibles se fondent davantage sur une critique de sources de
seconde main que sur des archives.
On doit procéder par recoupements, utiliser les chiffres
connus sur le nombre d'esclaves noirs incorporés dans les armées d'Afrique du
Nord et du Moyen-Orient une cinquantaine de sources différentes, pour la
période comprise entre le IXe et le XIVe siècle, mettre à profit les récits de
l'époque, ou établir des projections mathématiques évaluant le nombre d'arrivées
annuelles en fonction du nombre d'esclaves répertoriés dans certaines villes et
de leur taux de mortalité supposé sur place.
Mais, même incertaines, les estimations, sans cesse affinées
par Ralph Austen, donnent une idée des effectifs globaux d'Africains déportés à
travers le Sahara, la mer Rouge et l'océan Indien depuis le haut Moyen Age,
ainsi que du rythme des traites.
Ce qui frappe, outre l'ampleur de ce commerce, c'est son
exceptionnelle longévité treize siècles, sans interruption. A leur maximum au
XIXe, à l'époque où de nombreuses guerres saintes jihads pourvoyeuses en
captifs secouaient l'Afrique occidentale et où l'essor du système de la
plantation à Zanzibar suscita d'importants flux négriers, les traites
orientales commencent dès le VIIe siècle. L'esclavage était alors une
institution bien établie, et la constitution d'un vaste empire musulman ne
pouvait qu'accroître les besoins en main-d’œuvre.
LA LÉGENDE DE CHAM
La loi musulmane interdisant d'assujettir les musulmans, on
amena les captifs des pays slaves, du Caucase et d'Asie centrale mais surtout
de régions au sud du Sahara. Les Africains étant, de loin, les plus nombreux,
il se produisit une progressive dévalorisation de l'image des Noirs, assimilés
à la figure de l'esclave. Cette dévalorisation servit objectivement à légitimer
la traite dont les sociétés esclavagistes avaient besoin.
Pour cela, on eut recours à des arguments à la fois racistes
et religieux. On prétendait que l'insuffisante organisation de leur cerveau
faisait d'eux des êtres naturellement gais, d'autant plus propres à être mis au
travail forcé. On utilisa la légende biblique de Cham, pourtant dénuée à
l'origine de tout préjugé de couleur, pour prétendre que les Noirs descendaient
de Cham, dont la descendance avait été maudite par son père Noé.
La traite n'est pas justifiée par le Coran, qui ne fait aucune
mention de race ou de couleur. Il est donc inexact de parler de « traites
musulmanes » : renvoyant à un registre plus neutre, l'expression « traites
orientales » est mieux appropriée. Néanmoins, l'apparition puis l'essor d'une
traite négrière d'une telle ampleur posa à certains des problèmes moraux :
était-il légal d'acheter ou de vendre des esclaves s'ils étaient musulmans ? Au
XVe siècle, pour Al-Wansharisi, juriste marocain rompu à la casuistique, peu
importait que les captifs se soient convertis à l'islam : l'esclavage était une
« humiliation » due à l'incroyance « présente ou passée ». Au XVIe siècle, un
autre juriste, Ahmed Baba, Noir razzié par les Marocains, déclarait que la
traite était « une des calamités de notre époque » . Mais cet ancien
captif ne fut pas entendu.
La carte des traites orientales rend compte de l'importance
des flux dès le Moyen Age. On y distingue clairement des régions d'exportation
des captifs - Afrique occidentale, Kanem dans l'actuel Tchad, Nubie, Éthiopie,
Berbera en Somalie, côte des Zang côtes de la Tanzanie et du Mozambique - et
d'importation : Espagne mauresque, Afrique du Nord, Sicile, Proche-Orient,
Insulinde et même Chine. Certaines villes, comme Assouan et Cordoue, se
spécialisèrent dans la castration des esclaves destinés à être des eunuques.
D'autres réexportaient une partie des esclaves dans des villes comme Zabid,
dans l'actuel Yémen. Le géographe arabe Al-Idrissi, qui décrivait la cité au
XIIe siècle, mentionnait que les esclaves noirs y étaient le seul article
d'importation. Un commerce qui, d'après lui, faisait de Zabid une ville «
très opulente » .
Dès cette époque, le commerce des esclaves noirs était
structuré, international, et possédait des ramifications dans tout le monde
musulman. Son ampleur et son extension à l'ensemble de l'Afrique noire, de
l'Atlantique à la mer Rouge, autorisent à parler de « traite » et à distinguer
celle-ci de l'esclavage antique.
On distingue, au sein des traites orientales, les traites «
transsahariennes » de celles ayant affecté les côtes de la mer Rouge et
l'Afrique orientale, même si certains esclaves capturés dans ces dernières
régions furent dirigés vers le nord, devant affronter eux aussi la pénible
traversée du Sahara. Les routes évoluèrent peu. Au Sahara, elles étaient
conditionnées par la présence des points d'eau, puits et oasis. Cette longue
traversée du désert, comparable à celle d'un immense océan sahel signifie «
côte » en arabe, durait d'un à trois mois. Autant que pour joindre par voie de
mer les Amériques depuis l'Afrique.
Le trafic qui englobait l'Afrique orientale prit la suite de
celui qui existait déjà dans le monde antique, devenant ensuite l'un des
éléments d'un trafic encore plus vaste, d'esclaves de toutes origines,
correspondant aux espaces bordiers de l'océan Indien. Dès le VIIe siècle, des
enclaves commerçantes furent établies sur la côte, entre Mogadiscio, dans
l'actuelle Somalie, et Sofala aujourd'hui Beira, au Mozambique. Grâce aux vents
de mousson, les esclaves étaient conduits en Arabie et jusqu'en Inde. La traite
fut sans doute importante dans la région entre 1400 et 1600. Elle prit une
ampleur considérable au XIXe siècle. Deux espaces furent surtout concernés :
l'Afrique centre-orientale et le bassin du Nil, où le commerce négrier se
développa après 1820, sous l'impulsion du pacha d'Égypte qui voulait des
soldats, des esclaves et de l'ivoire.
RÉGIONS MISES À SAC
Partout, le même scénario se répéta. Des traitants Arabes, Swahili
ou Noirs islamisés ouvraient des routes et razziaient les populations de
l'intérieur, moins habituées aux armes à feu que celles de la côte. Des régions
entières furent mises à sac, d'abord jusqu'aux Grands Lacs, puis bien au-delà,
les traitants remontant le fleuve Congo. Les raids pouvaient durer plus d'un
an. Beaucoup de captifs étaient utilisés sur place, dans les points fortifiés
où les traitants s'établissaient. Les autres étaient conduits vers le nord, à
travers le désert.
Certains étaient expédiés vers l'Arabie, par la mer Rouge. De
Kilwa ou de Bagamoyo, dans l'actuelle Tanzanie, d'autres embarquaient pour le
Moyen-Orient ou Zanzibar, à bord de boutres arabes, petits bâtiments à
l'arrière relevé, munis d'une ou deux voiles triangulaires. Chacun transportait
100 à 200 esclaves accroupis, genoux au menton. Une plate-forme de bambou était
disposée sur cette première rangée d'hommes, afin qu'une autre puisse s'y loger
et parfois même une troisième sur le pont. Il fallait, par bon vent,
vingt-quatre heures pour rejoindre Zanzibar depuis Bagamoyo, et deux jours à
partir de Kilwa. Sans zéphyr, le voyage s'allongeait. A l'arrivée, on faisait
le tri entre les morts jetés à l'eau, les mourants abandonnés sur la plage et
les valides bons pour être vendus.
Des bateaux à vapeur, moins discrets mais plus rapides, furent
également utilisés au XIXe siècle par les commerçants ottomans, surtout après
l'ouverture du canal de Suez 1869 et de lignes régulières en direction du
Yémen.
A quoi était utilisée cette masse d'esclaves ? On a longtemps
cru qu'ils n'avaient rempli pratiquement aucune fonction productive
contrairement aux plantations des Amériques et que l'esclavage y était
relativement doux, du fait d'affranchissements plus fréquents et de l'idée
selon laquelle les traites érotiques constituaient l'essentiel du trafic
oriental comme si l'exploitation sexuelle d'un individu était moins dure que
celle de sa force de travail.... En fait, un grand nombre d'esclaves jouèrent
un rôle économique important, notamment dans l'agriculture. Dans les petites et
moyennes exploitations, très répandues, et aussi dans les plantations, établies
sur une vaste échelle en Mésopotamie au IXe siècle, au Maroc au XVIe siècle
ainsi qu'en Égypte, à Zanzibar et sur les côtes orientales de l'Afrique au XIXe
siècle.
Dans les nombreuses oasis du Sahara, les esclaves étaient
employés à la culture des palmiers, à la récolte des dattes, mais aussi à
l'entretien des milliers de kilomètres de foggaras aqueducs souterrains. Ces oasis,
essentielles à la vie en milieu désertique, étaient les indispensables étapes
du commerce transsaharien reliant l'Afrique noire au monde méditerranéen et
oriental.
L'extraction minière les pierres précieuses de l'ancienne
Nubie, l'or, le sel saharien et la récolte des perles en mer Rouge ont
également fonctionné grâce aux captifs noirs. Dans les villes, ils
remplissaient de multiples fonctions, artisans ou domestiques et parfois
intégrés dans des armées, arbitrant ainsi plusieurs conflits au sein du monde
musulman.
Au total, le rôle des esclaves, bien que souvent ponctuel, fut
toujours important. Ils fournissaient un réservoir de main-d’œuvre à faible
coût, toujours disponible et d'une grande souplesse. Ce sont peut-être
d'ailleurs cette flexibilité et la variété de leurs rôles qui constituèrent
leur apport le plus décisif à l'économie du monde musulman, en lui permettant
de toujours se développer à ses propres rythmes.
PRÈS DE 4 MILLIONS EN 1900
Par l'intermédiaire de la traite, l'influence du monde musulman
se fit ressentir très loin au sein de l'Afrique noire. Le cas de l'Afrique
occidentale est à cet égard intéressant. Si l'on en croit l'historien canadien
Paul Lovejoy6, le système esclavagiste joua ici un rôle important dans la
production. Près de 4,3 millions d'esclaves auraient été présents dans la
région en 1900 contre 2 968 000 dans l'ensemble des Amériques à la fin du
XVIIIe siècle et 5 875 000 vers 1860-1870.
Selon Lovejoy, le commerce des esclaves dans cette région
aurait été très rapidement contrôlé par les commerçants musulmans. Ce qui
expliquerait que les esclaves aient surtout été soit utilisés sur place, soit
exportés vers l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, plutôt que vendus aux
négriers blancs.
Cet exemple montre combien les réseaux de la traite «
orientale » ont joué un rôle important dans l'évolution de l'Afrique
occidentale précoloniale. Il en fut ainsi également en Afrique orientale. Seule
l'Afrique centre-occidentale Angola échappa à cette influence et, de ce fait,
fut plus orientée vers la traite atlantique.
L'absence de vastes communautés noires dans le monde musulman
d'aujourd'hui peut surprendre, à la différence de ce que l'on constate aux
Amériques. Est-ce parce que les musulmans auraient été plus terribles,
n'hésitant pas à émasculer et à transformer la plupart de leurs esclaves hommes
en eunuques comme on a pu récemment le lire dans des textes où l'on est passé
du tabou à la stigmatisation tandis qu'ils conservaient jalousement les femmes
dans des harems ? Cela ne correspond pas plus à la réalité que la thèse de ceux
qui, au contraire, soulignant l'absence d'importantes communautés nées de
l'esclavage, en déduisent que cet esclavage n'a jamais existé.
Ce qui s'est passé c'est que, à la différence des Amériques,
il n'y eut guère de politiques d'encouragement aux naissances parmi les
esclaves du monde musulman. Ceux-ci y étaient beaucoup plus dispersés dans
l'espace et plus diversement répartis dans l'économie et la société. Et les
arrivées d'esclaves furent très irrégulières dans le temps et dans l'espace.
Certaines régions en reçurent en grand nombre pendant plusieurs décennies, puis
très peu pendant des périodes tout aussi longues.
Mais c'est bien ce trafic qui explique la présence, parfois
forte, de groupes ethniques d'origine noire dans les oasis du Sahara et les
confins méridionaux des pays du Maghreb. Des groupes qui font parfois l'objet
de racisme de la part du reste de la population. En 1970, dans son Histoire
de la traite des Noirs Fayard, Hubert Deschamps parlait à ce sujet de la «
hiérarchie du mépris », en prenant l'exemple du Tchad. « Mépris des Arabes
blancs du Nord pour les Arabes noirs du Centre, mépris de ceux-ci pour les
Noirs islamisés du Baguirmi, mépris des Baguirmiens pour les Noirs païens du
Sud, ancien réservoir de captifs. »
Qu'en est-il aujourd'hui ? Les incidents relatifs à la
poursuite de l'esclavage étaient encore fréquents, il y a quelques années, en
Mauritanie et au Soudan. Au Soudan, l'association évangélique Christian
Solidarity International CSI a procédé, dans les années 1980, au rachat et à la
libération - fortement médiatisés - de Soudanais animistes et chrétiens
capturés et asservis par des milices musulmanes au service de l'État central.
Mais cette opposition musulmans du Nord/chrétiens du Sud n'est qu'une donnée
d'un problème plus vaste, aggravé par de multiples facteurs : un racisme latent
à l'encontre des populations du Sud ; l'avantage d'utiliser une main-d’œuvre
forcée pour l'agriculture commerciale du centre du Soudan ; la volonté de
contrôler les ressources pétrolières du Sud.
Il est également possible qu'en payant 50 000 livres
soudanaises par esclave libéré environ 35 euros les représentants - bien
intentionnés - de la CSI aient contribué à renforcer les pratiques
esclavagistes locales, en les rendant plus rentables pour les milices.
Source ;
https://www.lhistoire.fr/la-traite-oubli%C3%A9e-des-n%C3%A9griers-musulmans-0
vendredi 6 mars 2020
Une campagne contre l'homophobie sur les abris de bus du Cher La moitié des 90 faces publicitaire des abri de bus du Cher consacre la première quinzaine de mars à une campagne de communication initiée par l'association SOS Homophobie. Depuis lundi et pour quinze jours, la moitié des 90 des abri de bus du Cher disposent d’une affiche parmi les huit réalisées pour la campagne orchestrée par SOS homophobie. Elle vise à sensibiliser tout le monde sur la situation des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) en milieu rural.
, explique Georges Ratineau, co-délégué territorial Centre-Val de Loire de SOS Homophobie, consultant sur Paris mais vivant à Tours.
source article François Lesbre Berry républicain
lundi 13 janvier 2020
Lenny et Thomas, l'histoire d'amour qui a ému le web Lenny a illuminé Twitter d’une lueur arc-en-ciel ce dimanche 8 décembre en révélant l’histoire d’amour qu’il partage avec son copain, Thomas. Un tweet qui a beaucoup tourné sur le réseau social. C’est l’histoire d’un message Instagram qui s’est transformé en amour fou. C’est ce qu’un jeune utilisateur de Twitter nous a fait découvrir dimanche 8 décembre, avec un tweet montrant quelques images de leurs échanges sur le réseau social suivi de photos les montrant côte à côte, heureux et amoureux.
Néanmoins, même s’ils habitaient le même pays, les deux ne vivaient pas dans le même canton. Ainsi, ils ont longuement échangé via Instagram. « Puis un jour, on s’est vraiment fixé une date précise.On on s’est rencontré à Genève pour boire un café« . Lenny révèle que c’est à ce moment que l’amitié s’est muée en flirt. « On s’est revu deux jours après pour aller voir ‘Le Roi Lion’ et c’est pendant la chanson “L’amour brille sous les étoiles” qu’on s’est tenu la main pour la première fois« , révèle t-il. La relation s’est alors peu à peu installée et les deux se sont « revus et revus et revus… Je vis chez lui et lui chez moi« .








